Vive le bonheur !

06 mai 2020 Actualités

Le 20 mars, on célèbrait la journée mondiale du bonheur dans un contexte particulier du COVID-19. Petits ou grands, les moments de grâce embellissent la vie, à condition de savoir en profiter. Car le bonheur a un ennemi : le stress. Sport, alimentation, loisir, on vous explique comment relâcher la pression pour accéder à la plénitude.

Juste avant un examen ou un entretien d’embauche, une épreuve sportive ou un rendez-vous amoureux, votre rythme cardiaque augmente, vos mains deviennent moites… C’est désagréable, mais cette réaction de courte durée est normale et ne vous empêche pas de vivre par ailleurs des instants de bonheur. C’est lorsque le stress devient chronique et que la pression est permanente qu’il faut s’inquiéter.

 

Car ce trop-plein de stress n’est pas sans effet sur votre santé. Si le mental souffre, le système cardiovasculaire aussi. La bonne nouvelle, c’est qu’il suffit de mettre en place des mesures très simples pour faire redescendre la pression, protéger son cœur et goûter de nouveau au bonheur.

 

 

Renouer avec le plaisir

Parmi les bons réflexes à adopter, la Fédération française de cardiologie (FFC) conseille de manger équilibré… et de se faire plaisir. Alors on dit oui aux 5 fruits et légumes par jour et on ne dit pas non à un petit carré de chocolat (surtout le chocolat noir à 70% de cacao, plus riche en polyphénols). Le plaisir, c’est aussi celui que procure un livre, un film, une chanson… Plusieurs études l’ont montré : écouter de la musique permet de réduire l’anxiété.

 

L’activité physique, même modérée, est elle aussi recommandée. Cela va de promener son chien (publiée dans Nature, une récente étude montre que « la possession d’un chien est associée à un risque plus faible de maladie cardiovasculaire ») à… faire l’amour. Libérées pendant l’orgasme, les hormones du plaisir dopent le moral et la santé. Parce qu’ils permettent de réguler le rythme cardiaque, yoga, méditation ou sophrologie sont aussi vos alliés. La FFC conseille enfin de fuir la solitude, « l’ennemie n°1 du cœur » et du bonheur.

 

Et comme le disait Voltaire : « J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé. »

 

 

 

Sources :

Fédération française de Cardiologie

Nature : https://www.nature.com/articles/s41598-017-16118-6