Réveillon et alcool : la bonne conduite à tenir

20 décembre 2019 Actualités

Les Fêtes de fin d’année sont souvent synonymes d’excès. Se faire plaisir oui, mais tout en restant responsable, notamment en matière de consommation d’alcool. Voici quelques conseils pour profiter pleinement de ces moments de convivialité, sans mettre votre santé en péril.
 

Premier conseil, ne buvez rien à jeun. En effet le pic d’alcoolémie est atteint en 15 minutes[1] à jeun. Prenez aussi le temps de déguster votre verre lentement, à petites gorgées. Buvez beaucoup d’eau, vous limiterez aussi les effets déshydratants liés à l’alcool. N’oubliez pas que les mélanges sont parfois mal supportés. Surtout entre alcools de différentes origines. Certains ne supportent pas l’association d’alcool de grain comme le whisky, et d’alcools de raisin qu’il s’agisse de vin, de champagne. Et contre une éventuelle gueule de bois, évitez de prendre du paracétamol, votre seul allié sera le temps.

 

 

Enfin la tradition bien ancrée en France veut que les repas de fête se terminent avec un digestif. Or ce dernier ne présente en réalité aucune vertu digestive et augmentera de facto votre taux d’alcoolémie. Pour mieux faire passer la dinde et la bûche, préférez donc une infusion.

 

Astuce :

Pour vous donner quelques repères, pensez à l’alcoomètre récemment mis en ligne sur le site www. Alcoometre.fr mis en place par alcool info service. 

 

Bon à savoir :

En France, une unité d’alcool correspond à 25 cl de bière, 10 cl de vin, 2,5 cl de pastis ou de whisky, 10 cl de champagne.

 


Le ministère de la Santé[2] recommande de ne pas consommer plus de deux verres standards et préconise par ailleurs un jour d’abstinence par semaine.

En France, il est interdit de conduire avec une alcoolémie supérieure à 0,5 g d’alcool par litre de sang (et 0,2 g/l pour les permis probatoires).

 

Vous prenez le volant ? Pas d’alcool

 

Avant la soirée : prévoyez le retour ! Si vous devez conduire, ne buvez pas.


Que ce soit vos amis, votre famille, vos collègues, retenez celui ou celle qui a bu pour l'empêcher de reprendre le volant. Proposez-lui de dormir sur place ou de se faire raccompagner (taxi…). S’il risque de se vexer sur le moment, il vous remerciera plus tard.

 

 

 

 

[1] https://www.securite-routiere.gouv.fr/reglementation-liee-aux-risques/reglementation-de-lalcool-au-volant

[2] https://www.drogues.gouv.fr/actualites/sante-publique-france-presente-nouvelles-recommandations-lalimentation-y-compris-lalcool